Critique du film Baby Driver de Edgar Wright avec Ansel Elgort, Kevin Spacey, Lily James

Baby Driver Je ne suis pas une méga fan d’Edgar Wright même si je reconnais qu’il a un certain sens de la mise en scène et un don pour la réalisation. Connu pour sa trilogie dite « Blood and Ice cream » parodiant le film de Zombie avec Shaun of the Dead mon préféré, le film Policier avec « Hot Fuzz » et le film de potes qui finalement vire au film SF avec « Le dernier pub avant la fin du monde« .C’est 5 ans plus tard qu’il nous revient avec Baby Driver dont il est aussi le scénariste.

Chauffeur pour des braqueurs de banque (souvent allumés), Baby est un jeune homme quasi mutique avec son casque sur les oreilles en permanence, tous ses faits et gestes sont rythmés par ses chansons et ses playlists favorites. Sa spécialité être un pilote hors-pair avec une conduite de voiture ultra maîtrisée, elle aussi calquée sur la musique qu’il écoute. Il tombe amoureux d’une serveuse et poussé par son père adoptif vieillissant et muet, il décrocher et de s’affranchir de ses collègues de braquage. Malheureusement ce n’est pas de l’avis du commanditaire sans parler que le dernier casse ne se passe pas comme prévu.

Rien de super original à la lecture du résumé et pourtant Baby Driver possède une originalité qui n’est pas des moindres, celle d’une BO qui rythme totalement la réalisation du film sans pour autant que celui-ci soit une comédie musicale. La réalisation, le montage sont un condensé d’ingéniosité et du savoir-faire du réalisateur britannique. Entre les courses poursuites en voiture en pleine ville super tendues, les déplacements de Baby Driver tournés notamment en plan séquence, les scènes de fusillades le tout sur de la musique bien groovy et rock’n roll, on jubile et on ne s’ennuie pas une seule minute !

Sans parler du casting totalement approprié même si légèrement caricatural notamment pour le braqueur interprété par Jamie Foxx, nous avons Kevin Spacey, Jon Hamm et surtout Ansel Elgort totalement habités par leur personnage. J’avoue avoir été surprise par ce dernier, que l’on avait découvert dans des films plus conventionnels et surtout orientés Young Adult comme : Men, women and children, Nos étoiles contraires, Divergente. Il se révèle ici tel Baby Driver en décidant de prendre les choses en main et ne pas laisser les autres décider à sa place.

En bref, de l’action un peu d’amour et d’émotion, vous apprendrez pourquoi Baby Driver écoute constamment de la musique, des dialogues parfois drôles, que dire c’est frais, c’est fun ! Fourmillant d’idées à presque chaque plan, on a très vite envie de revoir le film pour capter et vivre cette parfaite combinaison entre le son et l’image. Baby Driver est un coup de coeur, foncez !

Baby Driver sort au cinéma le 19 juillet 2017. Vu en VOSTFR

Avis – Documentaire : Histoires de la Plaine de Christine Seghezzi
Avis Direct-to-vidéo : Guardians, un film de super-héros russes !
Avis Direct-to-vidéo : Clown de Jon Watts avec Andy Powers, Laura Allen, Peter Stormare
Critique du film – La Planète des Singes, Suprématie de Matt Reeves avec Andy Serkis, Woody Harrelson, Steve Zahn
L’Exposition Valerian et Laureline en mission pour la Cité
Avis Vidéo  – Traque à Boston de Peter Berg avec Mark Wahlberg, Kevin Bacon, John Goodman

No Comments

Leave a Comment.

La planètes des singes : Suprématie