Critique : Sherlock Holmes 2 – Jeu d’ombres, de Guy Ritchie avec Robert Downey Jr et Jude Law

Synopsis (Extrait) : Sherlock Holmes a toujours été réputé pour être l’homme à l’esprit le plus affûté de son époque. Jusqu’au jour où le redoutable professeur James Moriarty, criminel d’une puissance intellectuelle comparable à celle du célèbre détective, fait son entrée en scène… Il a même sans doute un net avantage sur Holmes car il met non seulement son intelligence au service de noirs desseins, mais il est totalement dépourvu de sens moral. Partout dans le monde, la presse s’enflamme : on apprend ainsi qu’en Inde un magnat du coton est ruiné par un scandale, ou qu’en Chine un trafiquant d’opium est décédé, en apparence, d’une overdose, ou encore que des attentats se sont produits à Strasbourg et à Vienne et qu’aux Etats-Unis, un baron de l’acier vient de mourir… En salles le 25 janvier 2012. Vu en VOSTFR

Guy Ritchie revient 2 ans plus tard avec le second opus des aventures du célèbre détective excentrique à l’esprit de déduction et d’observation hors normes Sherlock Holmes et de son loyal acolyte Dr Watson, cette fois confrontés à l’un de leur plus célèbres ennemis : le Professeur Moriarty.
Lors d’un début plutôt brouillon voire même bordélique, l’histoire et les personnages partant dans tous les sens, le scénario se pose enfin avec nos deux compères et se développe rapidement pour enchaîner les événements et les scènes d’actions sans (presque) plus jamais s’arrêter jusqu’au dénouement et ce, pour notre plus grand plaisir.
Robert Downey Jr incarne à merveille un Sherlock Holmes allumé, obnubilé par la traque de Moriarty, faible face à l’alcool mais doté de pouvoirs quasi sur-humains, qui entraîne un Dr Watson fraichement marié dans son périple. Nous sommes toujours au 19ème siècle et l’histoire nous fait voyager à travers l’Europe, de la France vers l’Autriche en passant par la Suisse.

Le film est parfois (trop) bavard, pas toujours drôle, surtout entre nos deux héros mais il reste (heureusement) blindé de scènes d’actions plus ou moins réussies; en effet on oubliera la scène interminable et très moyenne de l’attaque en pleine forêt bourrée de slow-motion et d’images de synthèses mais on appréciera l’attaque dans le train…On apercevra également une Noomi Rapace (l’héroîne de la trilogie Millénium version suédoise) faisant office de figurante et un Thierry Neuvic au rôle très court. Le méchant de service est pour moi une erreur de casting compte tenu du choix de son interprète (inconnu pour ma part mais jouant dans la série Mad Men);et je préférais largement celui du premier opus…
En bref, Sherlock Holmes 2 reste un film plutôt divertissant avec son univers particulier inspiré de ce grand classique de la littérature, si vous accrochez particulièrement à cet environnement totalement renouvelé (par rapport à l’orginal) ainsi qu’à l’humour de ce couple célèbre et à leurs acteurs (n’est-ce pas Mesdames !), vous passerez un bon moment avec un twist final sympathique même si prévisible… Certes, il n’apporte rien de nouveau par rapport à son prédécesseur, c’est simplement une aventure de plus qui laisse d’ailleurs l’ouverture sur une troisième…

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1 Comment

  1. J’hésite à aller le voir, surtout si c’est un simple divertissement sans grand intérêt au final.
    Le premier m’avait laissé sur ma faim !

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